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La thérapie cellulaire ciblée — lorsqu’on cultive les lymphocytes d’une tumeur pour produire le lifileucel — n’est pas pour tout le monde.
Il faut d’abord avoir échoué aux immunothérapies.
Et que la chirurgie ne réussisse plus à contrôler la bébête.
Comment ça s’est passé?
Voici une petite chronologie.
Été – automne 2019, détection d’un grain de beauté suspect.
Le 8 janvier, on m’enlève la tumeur au complet, avec de bonnes marges.
Au tout début de la COVID, première immunothérapie, nivolumab.
Pas de nouvelles du mélanomaniac pendant longtemps.
Bobo.
Radiothérapie préventive sur la zone, 15 séances en trois semaines.
Ça repousse. Chirurgie.
Ça repousse...
On me propose une double immunothérapie, nivolumab et ipilimumab.
Quatre doubles doses, et nivolumab seul par la suite, pour un an.
Ça commence en avril 2025.
Faux espoir.
Ça se met à proliférer comme s’il avait reçu de l’engrais.
Rendu fin juillet, début août, on décide d’opérer.
Un carré de 6 pouces par 15 cm.
Et une canne.
Et qui, juste avant une énième nouvelle opération, deviennent trois.
Des récidives sous le genou pour la première fois.
Et de plus en plus nombreuses.
Partout sur la jambe gauche.
Comme du popcorn.
L’immunothérapie est stoppée en octobre.
M’enfin...
C’est le chemin normal vers le lifileucil.
Mais on verra bien qui a la tête la plus dure.
Il faut d’abord avoir échoué aux immunothérapies.
Et que la chirurgie ne réussisse plus à contrôler la bébête.
Comment ça s’est passé?
Voici une petite chronologie.
Été – automne 2019, détection d’un grain de beauté suspect.
Pas trop tôt.
Prélévement à l’automne, analyse, suivi au CHUM.Le 8 janvier, on m’enlève la tumeur au complet, avec de bonnes marges.
Bobo.
Comme une grosse bouchée de requin, refermé avec un gros fil de pêche.Au tout début de la COVID, première immunothérapie, nivolumab.
Pas de nouvelles du mélanomaniac pendant longtemps.
Dodo.
Première récidive au printemps 2023, toute seule...Reveil, enfin.
Nouvelle chirurgie, anesthésie locale, lidocaïne, dose maximale insuffisante.Bobo.
Radiothérapie préventive sur la zone, 15 séances en trois semaines.
Ça chatouille.
Ça repousse. Chirurgie.Ça repousse. Chirurgie.
Ça repousse...
Tellement banal.
Les chirurgies de 2023/24 ne font que stimuler les repousses.On me propose une double immunothérapie, nivolumab et ipilimumab.
Quatre doubles doses, et nivolumab seul par la suite, pour un an.
Ça commence en avril 2025.
Bof. Complètement indifférent.
Mets-en! J’ai l’impression qu’une des tumeurs a pali le lendemain du premier traitement.Faux espoir.
Ça se met à proliférer comme s’il avait reçu de l’engrais.
Rendu fin juillet, début août, on décide d’opérer.
Encore.
C’est tellement profond qu’on doit m’enlever du muscle.Un bon gros steak.
Et me faire une greffe de peau.Un carré de 6 pouces par 15 cm.
Un bilingue.
Un gros mois avec changement de pansement au deux ou trois jours.Et une canne.
Et sous le pansement...
Deux nouvelles récidives, qui deviennent cinq.Et qui, juste avant une énième nouvelle opération, deviennent trois.
Un moment d’absence.
Et ça repousse encore.Des récidives sous le genou pour la première fois.
Et de plus en plus nombreuses.
Partout sur la jambe gauche.
Comme du popcorn.
Lebensraum.
Je me doutais que tu étais plutôt facho.L’immunothérapie est stoppée en octobre.
M’enfin...
C’est le chemin normal vers le lifileucil.
Je devrais avoir peur?
Peut-être.Mais on verra bien qui a la tête la plus dure.
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