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Nouvelles, états d'âme et petits riens

Comme on est paresseux et que le copier-coller, ça devient fatiguant à la longue, on a pensé partager ici les dernières nouvelles et tout ce qui nous passe par la tête. Nous ne mettons aucune information de contact, et les commentaires sont désactivés. Nos amis savent comment nous rejoindre!! PS Chaque message comporte une étiquette, on peut donc les consulter par ces thèmes. Voir le petit menu en haut à gauche du blog.

Le grand dévoilement
Bonne nouvelle : pas de nouvelles.

Lever alors qu’il faisait nuit, histoire d’avoir le temps de prendre le nombre réglementaire de cafés avant de partir. Trois chacun.

Et on croque un Dilaudid, en prévision du changement de pansement.
Précaution peut-être inutile, mais un Dilaudid par semaine, c’est pas si pire.

Petite marche jusqu’au coin de la rue pour prendre l’autobus qui va nous amener, littéralement, à la porte de l’hôpital.

Arrivés un bon vingt minutes à l’avance (fait plutôt rare…), on a été appelés juste à l’heure (fait encore plus rare…).

Installé sur la civière, la jaquette qu’on m’a donnée me sert d’oreiller. Très douillet.

Quelques secondes suffisent : un coup de ciseaux et tous les pansements disparaissent.

Un peu de douleur — une croûte s’est formée — mais rien qu’un peu d’eau (très) froide ne puisse décoller.

La cicatrice est imposante. Une arche très, très allongée. Comme celle d’un viaduc.

On n’a pas pensé à mesurer, mais elle doit bien faire plus d’une dizaine de pouces.

Il y a de l’agrafe là-dedans. Ça promet. Pas de résonance magnétique à l’horizon.

Je suis très content : la frankensteinisation de ma jambe progresse à merveille.

On refait le pansement, beaucoup plus petit cette fois. Avec mode d’emploi pour le refaire à la maison.

Il ne fait plus le tour de la jambe — donc plus de constriction qui perturbe la circulation et contribue à l’enflure.

En parlant d’enflure : une douleur liée à ça a commencé hier. Par moments, marcher devenait compliqué.

Arrêt à la pharmacie de l’hôpital pour acheter des bas de contention.

Puis métro. Le reste se fera en marchant.

Arrêt à une autre pharmacie : on avait oublié la gaze pour les pansements maison.

Nouvel arrêt : un petit bistro qui vient d’ouvrir — très sympathique, ma foi.

Encore un arrêt : le supermarché flambant neuf. Évidemment, on achète plus que prévu.

Dernier arrêt à une boulangerie du quartier. Une des meilleures baguettes en ville.

À l’arrivée, enfin, la fatigue m’attendait déjà à la porte.

Au final, peu de choses à raconter.
C’est une bonne nouvelle, non ?

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