Comme on est paresseux et que le copier-coller, ça devient fatiguant à la longue, on a pensé partager ici les dernières nouvelles et tout ce qui nous passe par la tête. Nous ne mettons aucune information de contact, et les commentaires sont désactivés. Nos amis savent comment nous rejoindre!! PS Chaque message comporte une étiquette, on peut donc les consulter par ces thèmes. Voir le petit menu en haut à gauche du blog.
Elles sont nombreuses, et ça se bouscule pas mal.
Mais les contradictions, c’est mon monde à moi.
Il y a la reconnaissance.
Avoir accès à ce type de traitement est un privilège.
Non seulement ça coute la peau des fesses, mais l’accès est encore très restreint.
Je me sens très très chanceux.
En même temps, la sérénité.
Je suis en paix avec ma décision.
Le jeu en vaut la chandelle.
L’anxiété n’est jamais loin.
Je connais les risques.
Mais l’incertitude, ça va guérir mon cancer?
Et puis l’impatience.
Tellement hâte que ça commence.
L’attente, ça use.
Et je ressens de la colère.
Être malade, avoir le cancer.
Ce tour stupide que joue la vie.
Malgré tout, la confiance.
Ça va bien aller.
Faut pas oublier la fragilité.
Regarder le mélanomaniac pousser. Pousser...
Comprendre que la vie ne tient qu’à un fil.
Heureusement, il y a le réconfort.
Dans la complicité, dans le regard d’Andrée.
Ses mots, ses gestes.
Je suis fatigué de l’épuisement.
Les opérations, les allers retours à l’hôpital.
Ça use.
Je sens monter la paranoïa.
C’est pour bientôt.
On en reparlera.
Tout ça cohabite en même temps.
Une vrai boîte de sardines.
L’ambivalence, j’imagine.
Mais les contradictions, c’est mon monde à moi.
Il y a la reconnaissance.
Avoir accès à ce type de traitement est un privilège.
Non seulement ça coute la peau des fesses, mais l’accès est encore très restreint.
Je me sens très très chanceux.
En même temps, la sérénité.
Je suis en paix avec ma décision.
Le jeu en vaut la chandelle.
L’anxiété n’est jamais loin.
Je connais les risques.
Mais l’incertitude, ça va guérir mon cancer?
Et puis l’impatience.
Tellement hâte que ça commence.
L’attente, ça use.
Et je ressens de la colère.
Être malade, avoir le cancer.
Ce tour stupide que joue la vie.
Malgré tout, la confiance.
Ça va bien aller.
Faut pas oublier la fragilité.
Regarder le mélanomaniac pousser. Pousser...
Comprendre que la vie ne tient qu’à un fil.
Heureusement, il y a le réconfort.
Dans la complicité, dans le regard d’Andrée.
Ses mots, ses gestes.
Je suis fatigué de l’épuisement.
Les opérations, les allers retours à l’hôpital.
Ça use.
Je sens monter la paranoïa.
C’est pour bientôt.
On en reparlera.
Tout ça cohabite en même temps.
Une vrai boîte de sardines.
L’ambivalence, j’imagine.
Moi... rien?
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