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J'existe depuis toujours, enfin presque.
Bien avant les dinosaures.
Je ne suis pas méchante, au contraire.
Il y a doux dans douleur, et on parle parfois d'une douleur exquise.
Je suis un mécanisme de défense, un signal d'alarme.
Sans moi, on ne survit pas. Il n'y a qu'à penser à la main sur le poêle...
Je suis partout, dans le corps, dans la tête, et même dans les objets.
Celui qu'on aime tellement et qui se perd ou se brise. Ou le marteau qui rate le clou...
On m'évite parfois avec la médication, mais je reviens souvent, surtout si, exprès ou non, on en abuse.
Tout le monde me connait, et Andrée et Michel aussi.
Je joue au bas du dos d'Andrée depuis longtemps.
Je lui ai fait des visites inoubliables, son orteil cassé, sa déchirure à l'épaule, et l'angoisse causée par son trou maculaire.
Et Michel m'a déjà rencontrée. Souvent. Les blocages urinaires. La réduction de son poignet cassé.
Son schwannome lombaire juste avant. Trois mois à marcher à quatre pattes.
Et les deux. Une bonne diverticulite.
Le mélanome est un de mes innombrables cousins. Et quand il est bien confortable, il m'invite à pendre la crémaillère.
C'est un peu répétitif, il est plutôt maniaque, obsédé.
Alors je reviens le visiter souvent.
Je ne me suis pas encore installée à demeure, comme l'été dernier.
Ça s'en vient.
Mais il devrait apprendre à ne pas retenir les tiroirs ou les portes d'armoire avec sa jambe gauche.
Il ne comprend jamais très vite, ça le fait danser et chanter des paroles que je n'ose pas répéter ici.
Bien avant les dinosaures.
Je ne suis pas méchante, au contraire.
Il y a doux dans douleur, et on parle parfois d'une douleur exquise.
Je suis un mécanisme de défense, un signal d'alarme.
Sans moi, on ne survit pas. Il n'y a qu'à penser à la main sur le poêle...
Je suis partout, dans le corps, dans la tête, et même dans les objets.
Celui qu'on aime tellement et qui se perd ou se brise. Ou le marteau qui rate le clou...
On m'évite parfois avec la médication, mais je reviens souvent, surtout si, exprès ou non, on en abuse.
Tout le monde me connait, et Andrée et Michel aussi.
Je joue au bas du dos d'Andrée depuis longtemps.
Je lui ai fait des visites inoubliables, son orteil cassé, sa déchirure à l'épaule, et l'angoisse causée par son trou maculaire.
Et Michel m'a déjà rencontrée. Souvent. Les blocages urinaires. La réduction de son poignet cassé.
Son schwannome lombaire juste avant. Trois mois à marcher à quatre pattes.
Et les deux. Une bonne diverticulite.
Le mélanome est un de mes innombrables cousins. Et quand il est bien confortable, il m'invite à pendre la crémaillère.
C'est un peu répétitif, il est plutôt maniaque, obsédé.
Alors je reviens le visiter souvent.
Je ne me suis pas encore installée à demeure, comme l'été dernier.
Ça s'en vient.
Mais il devrait apprendre à ne pas retenir les tiroirs ou les portes d'armoire avec sa jambe gauche.
Il ne comprend jamais très vite, ça le fait danser et chanter des paroles que je n'ose pas répéter ici.
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