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Je n’aime pas le changement d’heure du printemps : lorsqu’on passe à l’heure avancée, la nuit est plus courte d’une heure, mautadine !
J’ai eu des nouvelles du CHUM hier, concernant la suite des festivités. L’hospitalisation est retardée de deux semaines. Mautadine encore !
Au moins, le lifileucel ne verra pas le temps passer : il sera complètement gelé.
Bon, c’est pour la bonne cause. Vacances du personnel, donc frais et dispos pour s’occuper de moi après. On met toutes les chances de notre côté.
Alors, ça ressemble à ça : dans la semaine du 23 mars, au plus tard celle du 30, on commence les examens pré-infusion : scans, IRM, prises de sang et autres petits tests divers.
Pas de nouvel examen cœur-poumon, à moins que la situation se dégrade.
La mauvaise nouvelle ici, ce seront à nouveau les longs IRM. Je vais demander à sister morphine de m’accompagner.
Ensuite, au menu, l’hospitalisation devrait commencer le 15 avril, avec la pose d’un cathéter Hickman.
Juste ça, c’est une opération d’une trentaine de minutes. Méchant hors-d’œuvre.
Du 16 au 20, la chimio. Double portion les deux premières journées.
Premier service complet, mais je m’attends à perdre l’appétit.
Le 21, alors que les globules de tous genres sont dans le tapis : l’infusion du lifileucel.
Une tisane en guise de trou normand.
Le 22, on attaque le plat de résistance : l’interleukine.
Ça se fait aux soins intensifs, car c’est là que les effets secondaires peuvent être les plus violents. Un classique du genre : tremblements incontrôlables sans médication.
Le plus amusant : le meilleur médicament pour contrôler ces tremblements est le Demerol — ou mépéridine pour les intimes.
Je l’ai déjà eu une fois. Blocage urinaire instantané. Je m’attends donc à un sondage d’insatisfaction.
Et le dessert, c’est la semaine de récupération : on remonte mon compte de globules et on s’assure que tout se stabilise avant de me donner mon congé.
Si je suis bien portant, j’aurai bien envie d’un porto.
Ah, et on m’a aussi dit qu’on n’avait toujours pas de nouvelles de la qualité du lifileucel. Le laboratoire a tendance à prévenir rapidement quand le produit n’est pas bon. Mais il prend son temps quand il est conforme.
Un exemple parfait de : pas de nouvelles, bonnes nouvelles.
Pour continuer dans le même ton, les publications vont probablement s’espacer un peu.
On ne va pas raconter n’importe quoi juste pour meubler le silence.
Alors si vous ne voyez pas de nouvelles… vous savez!
Mais rassurez-vous : l’apéro continue de donner des résultats très encourageants.
J’ai eu des nouvelles du CHUM hier, concernant la suite des festivités. L’hospitalisation est retardée de deux semaines. Mautadine encore !
Au moins, le lifileucel ne verra pas le temps passer : il sera complètement gelé.
Bon, c’est pour la bonne cause. Vacances du personnel, donc frais et dispos pour s’occuper de moi après. On met toutes les chances de notre côté.
Alors, ça ressemble à ça : dans la semaine du 23 mars, au plus tard celle du 30, on commence les examens pré-infusion : scans, IRM, prises de sang et autres petits tests divers.
Pas de nouvel examen cœur-poumon, à moins que la situation se dégrade.
La mauvaise nouvelle ici, ce seront à nouveau les longs IRM. Je vais demander à sister morphine de m’accompagner.
Le protocole : de la chimio au Demerol
Ensuite, au menu, l’hospitalisation devrait commencer le 15 avril, avec la pose d’un cathéter Hickman.
Juste ça, c’est une opération d’une trentaine de minutes. Méchant hors-d’œuvre.
Du 16 au 20, la chimio. Double portion les deux premières journées.
Premier service complet, mais je m’attends à perdre l’appétit.
Le 21, alors que les globules de tous genres sont dans le tapis : l’infusion du lifileucel.
Une tisane en guise de trou normand.
Le 22, on attaque le plat de résistance : l’interleukine.
Ça se fait aux soins intensifs, car c’est là que les effets secondaires peuvent être les plus violents. Un classique du genre : tremblements incontrôlables sans médication.
Le plus amusant : le meilleur médicament pour contrôler ces tremblements est le Demerol — ou mépéridine pour les intimes.
Je l’ai déjà eu une fois. Blocage urinaire instantané. Je m’attends donc à un sondage d’insatisfaction.
Le silence des laboratoires
Et le dessert, c’est la semaine de récupération : on remonte mon compte de globules et on s’assure que tout se stabilise avant de me donner mon congé.
Si je suis bien portant, j’aurai bien envie d’un porto.
Ah, et on m’a aussi dit qu’on n’avait toujours pas de nouvelles de la qualité du lifileucel. Le laboratoire a tendance à prévenir rapidement quand le produit n’est pas bon. Mais il prend son temps quand il est conforme.
Un exemple parfait de : pas de nouvelles, bonnes nouvelles.
Pour continuer dans le même ton, les publications vont probablement s’espacer un peu.
On ne va pas raconter n’importe quoi juste pour meubler le silence.
Alors si vous ne voyez pas de nouvelles… vous savez!
Mais rassurez-vous : l’apéro continue de donner des résultats très encourageants.
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