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Voici, dans mes mots à moi, une explication de la théorie derrière le programme de recherche.
En partant, c'est pour ceux pour qui sont dans le trouble parce que l'immunothérapie n'a pas fonctionné.
Alors, la thérapie cellulaire, c’est prendre mes cellules à moi, mes lymphocytes T. Elles sont dans ma tumeur, mais elles sont pas assez vaillantes pour me débarrasser du vilain petit mélanomaniac.
On prélève donc une bonne partie de ma tumeur, sans lui demander son avis. Avec anesthésie, bien sur, une rachianesthésie, on dit aussi anesthésie spinale (on vous laisse googler ça si l’envie vous en prend).
On emmène les lympocytes en laboratoire, loin de moi et de mon stress.
Pendant cinq semaines, on les nourrit, on les encourage, on les multiplie par millions.
On leur rappelle gentiment, mais fermement, que mon cancer est l’ennemi.
Quand ils sont nombreux, motivés et bien reposés, on les appelle lifileucel, des lymphocytes rambo-isés.
C’est un traitement sur mesure : impossible à recycler ou à vendre sur marketplace.
À suivre : la pratique
En partant, c'est pour ceux pour qui sont dans le trouble parce que l'immunothérapie n'a pas fonctionné.
Alors, la thérapie cellulaire, c’est prendre mes cellules à moi, mes lymphocytes T. Elles sont dans ma tumeur, mais elles sont pas assez vaillantes pour me débarrasser du vilain petit mélanomaniac.
On prélève donc une bonne partie de ma tumeur, sans lui demander son avis. Avec anesthésie, bien sur, une rachianesthésie, on dit aussi anesthésie spinale (on vous laisse googler ça si l’envie vous en prend).
On emmène les lympocytes en laboratoire, loin de moi et de mon stress.
Pendant cinq semaines, on les nourrit, on les encourage, on les multiplie par millions.
On leur rappelle gentiment, mais fermement, que mon cancer est l’ennemi.
Quand ils sont nombreux, motivés et bien reposés, on les appelle lifileucel, des lymphocytes rambo-isés.
C’est un traitement sur mesure : impossible à recycler ou à vendre sur marketplace.
À suivre : la pratique
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