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Je savais qu’en joignant ce protocole, je passerais de mauvais moments, notamment les 14 jours d’hospitalisation avec les cocktails de médicaments prévus au programme.
Je ne pensais pas qu’une IRM pouvait être douloureuse. Celle d’hier a été infernale. C'est pas que le bruit de la machine ne me dérange pas et je ne suis pas claustrophobe pantoute.
Mais on m’avait dit environ 30 minutes... ça, c’était la version optimiste. J’ai eu la pessimiste au final : DEUX HEURES!!! Sans bouger du bassin aux orteils. Après ce qui a du être une petite heure, j’ai commencé à me sentir ankylosé. Tranquillement pas vite, l’inconfort est devenu douleur, et douleur intense au final. Genre 8/10. Minimum.
Pas moyen de prendre une pause, faudrait reprendre (du moins selon la technicienne). Et je pensais à Andrée, qui devait s’inquiéter de ne pas me voir revenir.
Si je dois repasser un IRM de deux heures, je vais prendre de la morphine avant. Sérieux.
Mais bon, faut voir le bon côté des choses. Rien de tel que de rester étendu deux heures sur le dos pour comprendre comment se forment les plaies de lit.
Et je n’ose imaginer le niveau de détail que procure deux heures d’imagerie des jambes. On doit y voir clairement chacun de mes poils. Avoir su, je me serais rasé.
Je ne pensais pas qu’une IRM pouvait être douloureuse. Celle d’hier a été infernale. C'est pas que le bruit de la machine ne me dérange pas et je ne suis pas claustrophobe pantoute.
Mais on m’avait dit environ 30 minutes... ça, c’était la version optimiste. J’ai eu la pessimiste au final : DEUX HEURES!!! Sans bouger du bassin aux orteils. Après ce qui a du être une petite heure, j’ai commencé à me sentir ankylosé. Tranquillement pas vite, l’inconfort est devenu douleur, et douleur intense au final. Genre 8/10. Minimum.
Pas moyen de prendre une pause, faudrait reprendre (du moins selon la technicienne). Et je pensais à Andrée, qui devait s’inquiéter de ne pas me voir revenir.
Si je dois repasser un IRM de deux heures, je vais prendre de la morphine avant. Sérieux.
Mais bon, faut voir le bon côté des choses. Rien de tel que de rester étendu deux heures sur le dos pour comprendre comment se forment les plaies de lit.
Et je n’ose imaginer le niveau de détail que procure deux heures d’imagerie des jambes. On doit y voir clairement chacun de mes poils. Avoir su, je me serais rasé.
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